Pierre Diaz
saxophones, flûtes, clarinette basse


Gilles Dalbis

Batterie, petit cristal Baschet, gongs

Magnifique duo tout en aventures musicales sans filet et sans retour possible, en route vers un absolu sonore, paradis des musiciens à la peau tannée par le son ...des mondes et des paysages à découvrir avec des cailloux d'or semés sur les sentiers des compositions instantanées où il fait bon se perdre où il fait bon s'inventer dans une note , dans un son , dans un cri, dans un silence. Musique de deux marins qui nous enchantent dans l'océan du monde aux vagues scélérates qui en a bien besoin...
je partage sur mon FB et bravo à vous deux pour cette haute, profonde et belle complicité de toujours.

Patrick Geffroy Yorffeg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CD 9 pièces pour Duo
Sortie prévue 12 octobre 2017

 
 
 
15 euros Port compris
Sur le catalogue
Mazeto Square Paris
   
Courts Extraits du CD à lécoute
 
 
 
       
Ils en parlent ! Merci ...
 
16 octobre 2017 /Jazz in Clap Coop Jean-Paul Gambier  
       
   
21 novembre 2017 / Chronique de Michel Arcens http://notesdejazz.unblog.fr  

 

" C’est une fort belle rencontre aussi que celle de Gilles Dalbis (batterie, percussions) et de Pierre Diaz (saxophone ténor, soprano et clarinette basse).

Elle ne date pas d’hier. Mais elle est toujours nouvelle, toujours revivifiée.

 

Ces deux là se connaissent depuis quelques lustres mais ils demeurent des inventeurs. Pour toujours, assurément.

Cependant, ils sont laconiques. Ils parlent peu. Ils ne se taisent pas. Mais ne disent que l’essentiel.

Non pas comme des vérités tombées du ciel, pas comme des certitudes.

Plutôt comme des propositions, des partages (eux aussi, qui s’écoutent sans fin, pour que nous les écoutions aussi, davantage et le mieux possible).

 

Aussi cet enregistrement n’a pour titre que « Pièces pour Duo » (DalbisDiaz02/1 distribution Mazeto Square Paris).

Et les pièces n’ont pas de titre : elles sont seulement désignées par les instruments (par exemple, « saxophone ténor – batterie baguettes » ou bien « clarinette basse – batterie baguettes »).

Rien d’autre que la musique donc, pour susciter l’émotion, l’imagination. Pour emporter. Ou pour rester au bord du chemin.

Mais ce serait bien étonnant. Ce serait rester sourd.

Ce serait bien dommage de ne pas suivre ce duo sur sa route.

On y claudique, on y court, on se hâte. On prend son temps, on perd du temps – juste comme il faut – pour respirer, pour souffler, pour reprendre du rythme.

Que demander de plus à la musique? A la vie comme elle va, comme elle est ? "


Michel Arcens 21 novembre 2017